Compagnie / Nom / Logo / Devise


     1er juin 2001 :
on annonce un logo pour bientôt. En fait, les démarches sont commencées depuis le 2 février. Martin Goneau, illustrateur, et Érick Laprade, graphiste chez Mordicus ! ont été approchés pour réaliser un logo inspiré d'«un couple de barbares (genre Ostrogoths ou préhistoriques) penchés comme des barres obliques avec leurs massues dans les mains et de beaux grands sourires.» Finalement, Érick fait cavalier seul et nous propose deux versions en mars 2001. Des focus groups improvisés leur ayant été plutôt défavorables, on revient donc à l'idée d'impliquer Martin Goneau. L'horaire d'une rencontre est négocié en mars et… la raison pour laquelle elle n'eut jamais lieu se perd dans le tourbillon de la vie qui, rappelons-le, est une chose dynamique. Un été de productions nous attend : le tout est donc mis sur la glace temporairement.

     Une fois la poussière retombée, début septembre 2001, Barbare François numérise ce dessin naïf par lequel il a essayé de traduire aussi bien «l'union fait la force» qu'«il ne faut pas se fier aux apparences» :

     Il y a là les germes du futur logo de la compagnie. Les fondateurs (ou toute autre paire de barbares) sont représentés jouqués l'un sur l'autre, l'air avenant (démentant par là leur côté ours), comme posant pour la postérité. Derrière, leur ombre se transforme en colosse (un peu plus) menaçant, s'étirant, oblique, vers l'horizon. L'idée vient de l'épisode de Bugs Bunny qui pastiche Wagner… On a nos barbares, on a l'oblique. On a aussi la suggestion que c'est plus facile à deux de vaincre dans la joie. Mais cette victoire devra attendre… Décembre 2003 : Barbare Stéphane a quitté le navire depuis un bail (littéralement !) ; Barbare François s'est transplanté à Nicolet pour rejoindre une belle. La compagnie s'est faite plus discrète. Mais sous la braise, le feu couve : une nouvelle tentative de logo implique le massacre d'un motif celtique afin d'y retrouver les initiales de la compagnie.

     Daniel Hébert, de chez Publi Design, recevra et le dessin naïf et le motif massacré le 5 décembre 2003. Voici ce qu'il en ressort fin avril et début mai 2004.

     C'est joli, mais un peu trop sage. En tout cas, le lettrage va rester. Pour le reste, on a décidé qu'il fallait que ça décoiffe un p'tit peu plus : on est barbares ou on ne l'est pas ! Alors on fait appel à qui ? À Martin Goneau, pardi ! Mais cette fois-ci sera la bonne. Vous pouvez d'ailleurs en voir le résultat, qui date du début de juillet 2004, juste ici à gauche. Une réussite sur toute la ligne…

     Mais, après consultation auprès d'un de nos principaux partenaires, on a cru comprendre que les clients n'apprécieraient peut-être pas la pureté de la ligne, la subtilité de l'humour, la portée philosophique… Alors on est partis d'un détail du dessin, l'œil droit du monstre, pour se fignoler un gentil p'tit logo passe-partout plus facile à reproduire et tenant en quelques lignes. Ça a été le travail de Patrick Dallaire de chez Publi Design et ça s'est fait en plusieurs étapes. D'abord le 12 janvier 2005, comme vous pouvez le voir ci-contre :

     Mais surtout le 10 mars, alors qu'on a passé la journée là-dessus par courriels interposés. Ça valait la peine puisque, avec quatre ans de retard, Les Barbares Obliques héritaient enfin d'un logo.

     Vous l'avez tout de suite repéré, nous l'espérons, en entrant sur ce site.

Ouf , c'est fait !
Merci tout le monde !